JEAN JANDALY__________________________
physique
chimie collège

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Méthodes pédagogiques

LE CAHIER DE L'ELEVE

Classe de 5e - Chimie
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LES INTENTIONS PEDAGOGIQUES

La séance commence par la définition de l'eau pure, question qui avait déjà été soulevée à la séance précédente (nous avions constaté, justement, qu'une eau minérale n'est pas de l'eau pure). Cette définition, qui s'appuie sur l'existence des molécules, constitue le coeur du chapitre.
Pour terminer ce dernier, je distribue un tableau (pris sur un livre, je ne sais plus lequel, attention au copyright...) donnant la composition en sels minéraux de quelques eaux minérales du commerce. Avec les élèves nous voyons comment il faut lire ce document, qui comporte beaucoup de chiffres*, mais n'est finalement pas très difficile à comprendre. Si le niveau de la classe le permet j'évoque l'unité (mg/L), sinon je parle juste de "quantité". Enfin, je demande qui connaît le nom scientifique du sel de cuisine ? Je fais noter la dénomination "chlorure de sodium", que j'estime importante pour la culture générale, et le chapitre s'achève.

* Y compris l'indication du pH : cette notion sera évoquée dans le chapitre suivant.

Il reste plus de trente minutes, ce qui permet de commencer le chapitre 2. Je pose la question aux élèves : que contiennent les boissons du commerce ? Les réponses fusent : du sucre, des colorants, des arômes... Si l'eau n'est pas évoquée, alors je pose la question... et les avis divergent ! Je laisse planer le doute.

Pour les expériences avec le sulfate de cuivre, je ne donne aucune explication préalable de ce à quoi elles vont servir : les élèves vont le découvrir par eux-mêmes. D'un point de vue pratique, les élèves ont sur la table un réchaud électrique, un petit bécher (100 mL), une spatule en métal, et les lunettes de sécurité (indispensables). Je passe dans les rangs et je distribue dans le bécher une "spatulée" de sulfate de cuivre. Les élèves doivent tout d'abord noter la nuance exacte de bleu d'après un nuancier que je distribue à chaque table (photocopie couleur). Puis les élèves mettent le sulfate de cuivre à chauffer (thermostat (7/10), avec la consigne de ne jamais cesser de remuer (pour éviter une dégradation thermique* du produit). En quelques minutes**, ils peuvent observer :
- de la buée sur les parois du bécher,
- la disparition de la couleur bleu azur au profit d'un gris très clair, presque blanc.
J'évalue les observations rédigées sur chaque cahier, puis je fais une correction orale, en insistant sur le fait que la buée est de l'eau.

* Pour parler simplement : éviter de "crâmer" le produit.
** Je passe sans arrêt dans les rangs et j'indique à chaque groupe quand il doit arrêter de chauffer (ils enlèvent le becher du réchaud au moyen d'une pince en bois).

La deuxième partie des expériences se déroule à présent. Les élèves répartissent le sulfate de cuivre précedemment chauffé dans un plateau à godets (appelé aussi plaque à coloration). Ils ont pour consigne d'ajouter 3 gouttes de liquide sur chaque tas (ces liquides sont dans des flacons en "libre-service" à mon bureau. Ils doivent ensuite noter la couleur obtenue, et tirer une conclusion : à quoi toutes ces expériences ont-elles servi ? J'évalue individuellement chaque cahier mais, faute de temps, la correction sera tirée collectivement à la séance suivante.